Chapitre 18

Chapitre 18
[Pov Tom]


Je lui souris perversement et le fait basculer sur le côté pour me retrouver à califourchon sur son corps. Je retire son tee-shirt et reprend possession de ses lèvres alors qu'il finit de déboutonner mon jean. Je me redresse et le retire complètement sous les yeux envieux de mon amour qui se mord la lèvre inférieure tout en détaillant mon corps maintenant nu. Je me penche sur lui et embrasse son ventre tout en caressant ses tétons avec mes pouces, le faisant frissonner.


Bill : Hum Tom...


Je continue d'embrasser ses petits abdos tout en passant mes mains sur son jean pour lui retirer. Je lui enlève également son boxer et le détaille quelques secondes. Il est allongé, nu, sur son lit, les jambes légèrement écartées, moi entre elles (ses jambes –'). Il sourit et me regarde d'un regard provocateur.


Bill : Touches moi Tom...


Mon Dieu qu'est-ce qui lui arrive ce soir ?! Je l'aime. Je passe mes mains sur ses mollets imberbes, le fait de savoir qu'il sent mes caresses me fait sourire rêveusement. Je remonte mes mains le long de ses longues jambes puis m'arrête à la jointure de sa cuisse et de son bassin. Je caresse du bout des doigts cet endroit si sensible et des milliers de petits frissons se dessine sur sa peau. Mes lèvres viennent embrasser son nombril et ma langue se glisse à l'intérieur, mimant l'acte sexuel. Je caresse doucement ses flancs puis finit par descendre ma langue juste au dessus de sa virilité gonflée. Je souffle doucement dessus, Bill gémit. J'aime ses gémissement, il son rauque et tellement sensuels que j'en frissonne. Je souffle toujours sur son membre tandis que mes mains caresses ses bourses. Il gémit de plus en plus fort et son bassin se soulève, montrant son impatience. J'aimerai le faire patienter encore mais moi aussi j'en est très envie. Alors ma langue glisse le long de sa verge tendue, lui arrachant un soupir de plaisir et de soulagement. Je continue de le lécher quelques minutes puis finis par le prendre entièrement en bouche.


Bill : Han Tom !


Son dos s'arque brusquement et mes vas et viens lents sur sa verge débutent. Il gémit de plus en plus fort. Ma langue tourne autour de son gland rougis et mes mais caressent ses bourses. Sa respiration est rapide et saccadée, je le regarde, il est magnifique : il est appuyer sur ses coudes, sa tête penchée en arrière, il mord sa lèvre et ses yeux sont fermés. Je remonte une de mes main le long de son corps tout en continuant ma fellation. Il la prend et mets deux de mes doigts dans sa bouche. Il les sucent et les lèchent sensuellement, m'excitant encore plus si c'est possible. Son membre toujours dans ma bouche, je redescends ma main le long de son corps transpirant. Je délaisse sa virilité quelques secondes pour attraper les oreillers ce qui me vaux un grognement d'impatience de mon amour.


Tom : Sois patient bébé...


J'embrasse tendrement son front et place les oreillers sous son bassin pour le soulever légèrement. Je me replace entre ses jambes et suce mes doigts en fixant Bill du regard. Ses yeux noircissent de désir.


Bill : Tom, j'ten supplie,... j'en peux plus...


Je sors mes doigts de ma bouche est me réinstalle, la tête entre ses jambes. Je lèche son gland et mes doigts passe entre ses fesses. Je prends sa virilité en bouche et commence à introduire un premier doigt en lui. Son corps se cambre sous l'effet du plaisir. Ma deuxième main caresse son membre pendant ma fellation et j'entre un deuxième doigt en lui.


Bill : Han Oui ! Tom... Hun !


Voyant qu'il n'a pas mal, je commence de long vas et viens en lui, au même rythme que ceux que je fais sur sa virilité. La main qui caressait son membre se pose sur sa cuisse et la frôle. J'arrête de sucer sa verge et le regarde, tout en caressant sa cuisse et en continuant mes vas et viens en lui.


Tom : Tu sens mes caresses mon ange ?
Bill : Oui... Oui mon... Han ! Mon c½ur... continues... Mets un... hum .... Un autre doigt
Tom : T'es sûr ?
Bill : Oui Tom... S'il te plait


Je passe alors un troisième doigt entre ses fesses et l'entre doucement en lui. Son corps se cambre une nouvelle fois et il hurle de plaisir. Il est tellement beau... il y a défois ou j'ai du mal à réaliser que cette créature et mon copain. Mes mouvements se font de plus en plus rapides.


Bill : Han Tom je... Je vais venir !
Tom : Je sais mon c½ur.


Je souris et accélère encore. Ma langue passe un grand coup le long de son membre et il atteint l'orgasme dans un cri rauque totalement sexy. Je retire mes doigts doucement, lui arrachant un léger gémissement. Je sais que nous n'irons pas plus loin ce soir car Bill est très fatiguer. Je lape alors sa semence qui s'est répandue sur son ventre et m'allonge à côté de lui, posant ma tête sur son torse. Je caresse son téton avec mon pouce et il caresse mes dreads. Demain sera le début d'une longue période très difficile pour Bill. Rien n'est encore acquis mais j'y crois. Il y arrivera car il est fort, il veut tellement remarcher qu'il fera tout pour y arriver. Les journées seront longues, la lutte sera acharnée, mais il y arrivera. Et moi, je serais là, à ses côtés, pour le soutenir, quoi qu'il arrive, dans les bons, comme dans les mauvais moments. Je serais toujours là. Parce ce que je l'aime...


# Posté le jeudi 13 mars 2008 14:40

Modifié le vendredi 26 septembre 2008 13:32

Chapitre 19

Chapitre 19
[Pov Bill]


Je sens des lèvres dans mon cou et de douces caresses dans le bas de mon dos. Je souris, les yeux fermés. J'apprécie ses baisers et ses caresses. Il n'est pas très tard, Tom vient d'éteindre mon réveil que j'avais mit à sonner à 8h. Je sens son corps chaud se hisser sur le mien. Mes yeux sont toujours fermés. Sa tête plonge une nouvelle fois dans mon cou et le couvre de mille baisers et cou de langues. Ses mains calleuses caressent mon torse frêle. J'aime les réveils comme ça. Ses lèvres remonte à ma mâchoire, puis à mes joues, mon nez pour venir embrasser mes paupières closes. J'ouvre doucement les yeux et son sourire radieux me fait rire doucement. Ses lèvres chaudes se pose sur les miennes, tout en douceur.


Tom : Bonjours mon amour.


Il capture une nouvelle fois mes lèvres ne me laissant pas le temps de répondre. Il se sépare, laissant son visage à quelques millimètres du mien, ses yeux noisette noyés dans les miens.


Bill : Bonjours


On se sourit, il est tellement beau, comme ça. Ses dreads attachées, sans bandeau, ni casquette, ses yeux encore pleins de sommeil. Parfois je me demande comment il peut aimer un mec comme moi. D'autant plus qu'aujourd'hui marque un nouveau départ dans ma vie, et j'ai peur de l'avenir. Peur que mon corps ne suive pas, peur que je retombe dans l'enfer du handicap. Je crois que ce serait le coup de grâce. Je ne supporterai pas d'échouer si près du but. J'ai peur que Tom se lasse de tout ce qui va se passer pendant les prochaines semaines. Peur qu'il ne m'aime plus comme avant. Ses pouces caressent doucement mes joues et il embrasse mon nez. Je ris, attendri par ses gestes. La porte de ma chambre s'ouvre brusquement et un petit être adorable monte sur le lit avec nous en souriant.


Ina : Billou !! Tomi !!


Nous rions. Tom se rallonge sur le lit et ma petite s½ur vient se mettre entre nous.


Ina : Billou ?!
Bill : Oui ma puce ?!
Ina : Vous étiez en train de faire des bébés avec Tom ?


Tom éclate de rire et je fais pareil. Elle n'arrête pas en ce moment. Elle veut absolument que je fasse des bébés avec Tom ! Elle est trop mignonne.


Bill : Non ma chérie, on se faisait juste un câlin.
Ina : Oh...


Nous sourions attendri. Je caresse sa petite joue et la porte de ma chambre s'ouvre une nouvelle fois, laissant apparaître ma mère.


Maman : Oh vous êtes trop chou tout les trois ! On dirait une petite famille ! *-*


Mais qu'est-ce qu'elles ont ce matin ! En même temps c'est vrai que ça fait un peu cliché là. Tom, ma petite s½ur et moi allongé dans un lit. Ma mère vient nous embrasser et s'assoit près de moi sur le rebord du lit.


Maman : Pas trop stresser mon bébé ?!
Bill : Non ça va...


J'avais presque oublié que je devais aller à l'hôpital aujourd'hui... Ma mère passe sa main protectrice dans mes cheveux et me sourit tendrement.


Maman : Ne t'inquiète pas mon bébé, ça ira...

# Posté le dimanche 16 mars 2008 15:27

Modifié le vendredi 26 septembre 2008 13:34

Chapitre 20

Chapitre 20
[Pov Bill]


Kiné : Très bien Bill, ça sera tout pour aujourd'hui !


Elle me sourit et m'aide à descendre du vélo d'appartement. Ça fait deux semaines que j'ai commencé la rééducation et aujourd'hui j'ai réussis à pédaler tout seul sans que la kiné m'aide. J'ai passer quatre heures sur ce vélo, je suis crever, mais heureux. Elle m'aide a me rassoire dans mon fauteuil et m'emmène dans les vestiaires pour que je prenne ma douche. Elle referme la porte derrière elle, me laissant seul dans la pièce. Je retire mon tee-shirt et me bas avec mon jean pour le retirer. Je secoue un peu mes pieds en souriant bêtement et le jean tombe au sol. Je m'apprête à retirer mon boxer quand on frappe à la porte.


??? : C'est moi mon c½ur !


Je souris et il entre dans la pièce. Il se penche vers moi pour m'embrasser tendrement en caressant ma joue. Nos langues se câline quelques minutes, puis il se retire doucement.


Tom : Je suis désolé de ne pas être venu plutôt, je viens de quitter les cours.
Bill : Ce n'est pas grave bébé
Tom : D'ailleurs tu as le bonjour de Mme Hedelmann, elle m'a demandé de tes nouvelles
Bill : Oh c'est gentil ! *-*


Il sourit devant la tête de gamin que je tire et m'embrasse une nouvelle fois. Il prend ma main dans la sienne et s'assoit sur le rebord de la baignoire.


Tom : Comment ça c'est passer aujourd'hui ?!
Bill : Très bien ! J'ai fait du vélo tout seul =D
Tom : C'est vrai ?!
Bill : Hin hin !
Tom : Je suis fier de toi mon amour ! T'as fait que ça pendant 4 heures ?
Bill : Ouais ! =)
Tom : Ouh tu vas avoir des courbatures partout demain toi !


On rit. Je me sens tellement bien, pourtant j'ai mal partout et je suis terriblement fatiguer. Mais je suis heureux. Et Tom et là. Alors tout va bien.


Tom : Tu aller prendre ta douche ?
Bill : Oui
Tom : Tu veux que je te laisse ?
Bill : Non reste, tu peux m'aider à me mettre dans la baignoire stp
Tom : Oui bien sûr ! =)


Je souris et il fait couler l'eau de la baignoire et vérifie qu'elle est bien chaude avant de me prendre dans ses bras et de me poser délicatement dans l'eau. Je garde mon boxer. Pas que je sois pudique devant Tom mais je ne suis pas chez moi et n'importe qui pourrai entrer donc je garde toujours mon boxer ici. Tom s'est agenouillé devant la baignoire. Il plonge ses mains dans l'eau et caresse mes jambes. On discute de ma journée et de la sienne. On fait ça chaque soir depuis 15 jours, c'est notre petit moment rien qu'a nous. On est séparé toute la journée alors on discute le soir, sauf le mercredi après midi et le samedi où Tom vient assisté à la rééducation. Il se sépare un minimum de moi. Il caresse toujours mes jambes pendant que je me savonne.


Tom : Au fait j'ai parlé à Andreas aujourd'hui
Bill : A bon ?!
Tom : Ouais ! Il a un peu balisé quand je me suis approché de lui mais on a discuter et ça va il est sympa
Bill : Vous avez parlé de quoi ?!
Tom : De toi. Il m'a raconté le jour où tu es arrivé en fauteuil et qu'il a été le seul à t'aider.
Bill : C'est vrai...
Tom : Il m'a avoué que quand il t'a vu avec moi, il a trop halluciné !
Bill : Tu m'étonnes !


Je finis de me rincer et Tom m'aide à sortir et me passe une serviette qui traînait dans mon sac. Je me sèche rapidement et prend mes affaires propres et m'habille. Je me réinstalle dans mon fauteuil et Tom me pousse. Je suis trop fatigué pour le faire. On salue les médecins et les kinés puis on sort.


[...]


On arrive à la maison. Tom me porte jusqu'au canapé. Il s'allonge et je me mets sur lui. Ma tête est posée sur son torse que je caresse tendrement. Une de ses mains se perd dans mes cheveux alors que l'autre est sur mes fesses. Ma mère n'est pas encore rentrer de l'école. Elle avait un rendez-vous avec la maîtresse de ma petite s½ur. Ina est chez une copine pendant le week-end. Nous sommes tout les deux dans le salon. Aucun de nous ne parle, la télé n'est pas allumée, un grand silence apaisant comble la pièce. Je respire l'odeur de Tom qui m'a trop manqué aujourd'hui. Les journées sont longues sans lui. Je ne vais plus au lycée, je suis des cours par correspondance car je suis trop fatigué pour suivre en classe. Du coup, Tom et moi ne nous voyons que le soir. Il vient me chercher à la clinique, je me lave, et on rentre à la maison. Il passe la nuit chez moi, et le matin, il part en cours. Moi je me prépare, je fais un peu de devoir, je regarde la télé, je mange, je pense à mon amour et puis je vais à la clinique. Voilà à quoi se résument nos journées depuis deux semaines. C'est dur d'être séparé comme ça mes nos parents accepte que Tom dorme tout les soirs à la maison du moment que ses notes ne baisse pas et qu'il ne fasse pas l'idiot en cours. Mais tout va bien. Il fait beaucoup d'efforts en classe pour que tout sa passe pour le mieux. J'espère que tout ira bien, et qu'il ne se lassera pas de ça trop vite. Il ne voit plus, ou presque plus ses potes après le bahut, il ne passe plus de temps chez lui, avec sa mère. Tout ça pour moi.. Il est tellement merveilleux. C'est vrai, il est vraiment génial. Il me chouchoute dès que je rentre. Des caresses des baisers, il m'a même fait des pâtes une fois =D ! Et bien sûr, du sexe aussi.
Je craignais que notre amour change, mais tout ce passe très bien. Espérons que ça continue.

# Posté le samedi 22 mars 2008 06:17

Modifié le vendredi 26 septembre 2008 13:35

OS Loin des Yeux Près Du Coeur

OS Loin des Yeux Près Du Coeur
Mon Amour...

Je t'écris une nouvelle lettre de cette prison horrible. Je me fais tellement chier que je regretterai presque ce que j'ai fait. J'ai un nouveau compagnon de cellule, il s'appel Andreas. Il est un peu spécial, mais sympa. Ma cellule pue toujours autant l'humidité et le renfermer. Tu me manques terriblement. La vie est dure ici, les jours sont tous les mêmes, il n'y a pas de lumière. Huit mois que je n'est pas aperçut la lueur du jour... Je ne ressens plus le chaud, ni le froid et la nourriture qui ma paraissait dégueulasse à mon arriver n'a plus aucun goût maintenant. J'ai l'impression de perdre tous mes sens, de me vider petit à petit de mes entrailles. Mais tu es là mon amour... Chacune de tes lettres me tire un grand sourire et quelques larmes. Ce que tu écris est tellement magnifique mon ange. Il n'y a plus qu'une seule petite flamme qui réchauffe mon c½ur, elle brille pour toi. Tu as lu ma lettre de la semaine dernière ?! As-tu aimé ma chanson ?! Quand je sortirai d'ici, tu me la chanteras. J'imagine déjà ta voix me murmurer que je suis tout ce que tu es et tout ce qui coule dans tes veines. Tout ce que je dis dans cette chanson est pour toi mon ange. J'espère que ton droit de visite te sera vite accordé. Je veux toucher ton visage, embrasser tes lèvres qui me manquent tant... Je veux entendre ta voix me murmurer mille « je t'aime ». Tu sais, je ne regrette pas ce que j'ai fait... Je sais que tu te sens toujours coupable, mais rien n'est de ta faute mon c½ur. Cet homme t'as sali, humilié, il ne mériter pas de vivre. Je n'ai pas su te protéger au moment voulu. Tout ce qui t'es arrivé : ta souffrance, ta douleur, tout est de ma faute. C'est à moi que tu devrai en vouloir. Mais tout est finit maintenant, j'ai tuer cet homme et je lui ai laissé le temps de souffrir avant. Mon amour... je vais devoir terminer cette 483e lettre. Je pense très très fort à toi. Toute les photos que tu m'as envoyer sont accrochées au mur dans ma cellule et ton tee-shirt et sur mon lit et me fait parfois croire que tu es avec moi la nuit. J'ai tellement envie de te voir et de sentir ton corps contre le mien mon ange... Tu me manques terriblement. J'attends ta prochaine lettre avec impatience. Je t'aime de tout mon c½ur. Encore sept mois et trois jours à croupir ici, et je serai enfin libre. Je t'aime Bill. Je t'aime, je t'aime, je t'aime, je t'aime !

Ton bébé... Tom




Mon Bébé...

J'aimerai t'écrire que je vais bien, que dehors tout est beau et que les gens sont compréhensifs, mais ça n'est malheureusement pas le cas. J'ai froid, j'ai mal. La chaleur de tes mots ne suffit plus à raviver la flamme qui brûle dans mon c½ur. Les gens me regardent avec mépris, ils ne voient en moi que le compagnon d'un meurtrier. Ont-ils idée de ce que cet homme m'a fait ?! Je ne voulais pas que tu en parle à la police car j'ai horriblement honte mon ange. Mais tout le monde pense que tu as tué cet homme de sang froid, sans raison valable, et ça, ça me tue... Alors dis leur bébé. Dis-leur pourquoi tu as tuer, dis leurs que ce monstre m'as Sali et humilié comme une sale pute. L'enquête sera ré ouverte et cette fois je témoignerai mon c½ur, je ne te laisserai pas tomber. Peut-être que le juge prendra cet acte comme un acte de légitime défense, ou comme un acte d'amour tout simplement. Tu aura sûrement des circonstances atténuantes et ta peine sera peut-être raccourcie. Je suis désolé mon amour, désolé de ne pas avoir fait ça plutôt, mais j'ai trop honte, d'autant plus que si tu croupis dans une prison sortide à 25 Km de moi, c'est parce que je ne suis qu'un lâche et que je n'est pas su me défendre. Je t'aime tellement mon bébé. Mon droit de visite m'a été accordé. Je viendrai vendredi a 14h. Dans trois jours mon c½ur. Dans trois jours tu vas me serrer dans tes bras, dans trois jours je vais sentir ton souffle chaud sur ma peau et tes lèvres sur les miennes. Je te murmurerai des milliers de 'je t'aime' à l'oreille. J'ai tellement hâte. Huit mois que je n'est pas toucher ta peau ni entendu ta voix... Je t'aime mon amour, je t'aime tellement. Tu es tout pour moi et jamais je ne t'oublierai, jamais. Même séparé de toi, je suis là. Je t'aime bébé, a vendredi.

Ton amour... Ton p'ti cul à toi <333
Bill




[Pov Tom]


Mes yeux s'ouvrent doucement. Un faible éclat de lumière extérieure éclaire la cellule. Allongé sur le matelas dur et humide qui me sert de lit depuis huit mois, je pense. On est vendredi. Enfin... Un jour comme un autre pour la plupart des détenus, mais cette journée est tellement spéciale à mes yeux, à mon c½ur. Aujourd'hui, mon amour, ma vie viens me voir ici, pour la première fois. Il me manque tellement. Avez-vous déjà été séparé de la personne que vous aimez pendant huit longs mois ?! Je ne le souhaiterai même pas à mon pire ennemi. Bill est ma vie, Bill est ma joie, Bill est mon oxygène, Bill est la flamme qui réchauffe mon c½ur, Bill est tout. Ça fait quatre ans que nous nous aimons d'un amour passionnel, fusionnel et indestructible. Même la distance et l'enfermement ne m'empêchent pas de l'aimer comme au premier jour. Et j'espère que c'est pareil pour lui. Je sais qu'il m'aime et qu'il ne m'oublie pas comme il l'écrit dans ses lettres mais quand vous êtes enfermé dans une cellule qui pue l'humidité, vous avez le temps de cogiter... Il y a des moments où je pense à des choses tellement idiotes que j'en ris. Il m'es même arriver d'imaginer Bill dans les bras d'un autre, d'un homme, qui n'est pas moi... Toute les semaines, j'attends ses lettres avec impatience, et dès que le gardien m'appel pour le courrier, je souris. Personne ne m'écrit à part lui... Tout le monde m'a oublié, tout le monde me prend pour un meurtrier, tout le monde me hais... Mais qu'importe, Bill lui m'aime toujours, parce que c'est le seul à connaître les véritables raisons de mon geste. Il n'a pas voulu en parler au procès, et je n'est rien dis non plus. Jamais je ne ferai quelque chose qui le blesse ou qui l'angoisse. Alors je n'est rien dit, au risque de rester enfermé ici plus longtemps. Mais dans sa dernière lettre, il m'a demandé de tout dire à la police. J'ai beaucoup hésité, j'ai retourné cette histoire dans ma tête des milliers de fois. Puis j'ai fini par passer aux aveux. J'ai tout dis, j'ai raconter ce soir, où Bill est rentré les vêtement complètement déchirés, le corps secoué par de violents sanglots. Il s'est avancé et j'ai remarqué une énorme tache de sang sur l'entre jambe de son jean. Sans qu'il ne me parle, j'ai compris... Compris qu'on l'avait humilié, qu'on l'avait Sali. Compris qu'un autre homme avait posé ses main sur lui, compris qu'on l'avait violé tout simplement. Une vague de tristesse et de culpabilité m'a traversé le corps. Puis la colère et la haine on pris place dans mon c½ur. J'ai cherché pendant des jours l'homme que Bill m'avait décrit. Puis je l'ai reconnu dans une ruelle sombre. J'ai fait semblant d'être un violeur, un salopard comme lui qui cherché des 'proie' et il est passé tout seul aux aveux. Je n'ai pas retenu ma haine et je l'ai frappé, je lui ai enlevé ses vêtements, je lui ai pointé un couteau sous la gorge. Il me supplié, il s'est même pisser dessus. Je lui ai laissé le temps de souffrir et de comprendre ce que c'était l'humiliation et la peur. Puis je l'ai achevé. Ça ne m'a pas soulagé, mais au moins Bill n'aura plus jamais peur que cette ordure ne vienne lui faire de mal encore une fois. Maintenant c'est fini, j'ai tué cet homme et je suis ici, à attendre que mon amour arrive enfin...


[Pov Bill]


Je me gare sur le parking de la prison et prend mon sac avant de sortir. J'ai peur et hâte en même temps. J'entre et je reconnais tout de suite le commissaire qui à enquêter sur la mort de mon violeur. Il s'approche de moi et me sert la main.


Commissaire : Bonjours monsieur Trümper, vous venez rendre visite à votre ami ?!


Non je passais par là donc je me suis arrêté. Pff abruti bien sur que je viens voir mon amour !


Bill : Oui.
Commissaire : Mr. Kaulitz nous à fait de nouveaux aveux vous concernant cette semaine...
Bill : Ah...


Merci mon amour... Je n'aurai pas eu la force de le faire.


Commissaire : Il nous à dit que l'homme qu'il à assassiné vous aurez violé ?!
Bill : Oui...
Commissaire : Je vous demanderai de passer au commissariat pour confirmer cela bien évidemment. Un gardien va vous conduire dans une salle de visite.
Bill : Très bien, merci commissaire.
Commissaire : Au revoir Mr. Trümper.


Il part et un gardien me fait signe de le suivre. J'obéis et peu de temps après nous arrivons devant une porte verrouillée par deux cadenas. Le gardien ouvre et me fait entrer avant de refermer. La pièce est vide. Au centre il y a une table et une chaise de chaque côté. La peinture sur les murs s'effrite et ça pue le renfermé. Je m'avance et m'assois sur une chaise et attends. Tom ne devrait plus tarder. Je tripote mes mains nerveusement. J'ai tellement hâte de le voir, de le serrer dans mes bras et de l'embrasser. Il me manque tellement... J'entends des mouvements derrière la porte d'en face et des bruits de cadenas et de serrures qu'on déverrouille. Je tremble. Tous mes muscles se tendent quand la porte s'ouvre et sur Tom apparaît, tête baissée. Il ne m'a pas vu... Le gardien ferme la porte, nous laissant seul et je me lève précipitamment.


Bill : Tom !


Il lève brusquement les yeux et son visage s'illumine en me voyant. Je me jette dans ses bras et laisse mes larmes couler à flots. Sa tête se niche dans mon cou et je sens des petites larmes sur mon épaule, absorbée par mon tee-shirt. Mon dieu il est là, dans mes bras, Enfin. Mon corps tremble tellement je suis heureux.


Tom : Mon amour...


Il relève son visage et me regarde dans les yeux. Il détaille chaque partie de mon visage comme pour redessiner mes traits fins. Mes larmes continuent de couler ainsi que les siennes et il passe ses pouces sur mes joues pour les chassées.


Tom : Tu es tellement beau...


Je souris et pose mes lèvres sur les siennes... Mon dieu. L'adrénaline traverse mon corps. Huit mois que je n'avais pas senti ses lèvres contre les miennes. Son corps est collé au mien. Je suis bien, je suis vivant. Sa langue caresse ma lèvre inférieure et j'ouvre la bouche pour que nos muscles viennent se caresser. Ses mains se posent sur mes hanches et les miennes caresse son torse par-dessus son tee-shirt gris. A bout de souffle, on fini par séparer nos lèvres. On se sourit, on est bien.


Bill : Tu m'as tellement manqué mon bébé...
Tom : Toi aussi mon ange.


Il dépose un léger et chaste baiser sur mes lèvres.


Tom : On s'assoit ?
Bill : Non j'veux pas me séparer de toi.
Tom : Viens j'ai une idée.


Il me prend la main et s'assoit sur la chaise, avant de me tirer pour que je m'assois à califourchon sur ses genoux. Il passe ses mains sur mes hanches puis caresse mes cuisses, tandis que j'effleure sa nuque avec mes mains. On se regarde, on s'embrasse de temps en temps.


Tom : Parles moi de toi mon amour. Comment ça se passe à l'extérieure ?
Bill : C'est vide, vide de toi. Je travail toujours au bar. Je m'en sors à peu près, mais tu n'es pas là et ça, je ne m'es remets pas. Tu me manques tellement, et tout le monde me regarde de travers maintenant. Je t'écris tout le temps et j'ai accroché des photos de nous partout dans l'appart.


Il me sourit tristement... Je dépose un chaste baiser sur ses lèvres.


Bill : Et toi ?! Comment ça se passe ?!
Tom : Tu me manques terriblement aussi. C'est vide et chiant ici. Ma cellule et horrible, ça pue, c'est moche, humide et froid. Il n'y a que tes photos qui embellissent le mur...
Bill : Tom tu... j'ai vu le commissaire, il... il m'as dit pour toi
Tom : J'ai beaucoup hésité tu sais.
Bill : Je te l'avais demandé
Tom : Oui... Mais bon...
Bill : Ne t'inquiète pas Bébé, j'ai honte mais il est temps que tout le monde sache la vérité. Tu n'es pas un meurtrier. Tu n'as pas tué pour ton plaisir. C'est à cause je moi tout ça c'est...
Tom : Chuut, Tais-toi mon ange...


Il pose un doigt sur mes lèvres pour me faire taire et me sourit tendrement.


Tom : Arrête de penser que tout est de ta faute. Tu n'a pas choisi ce qui t'es arrivé. A moins que tu été consentant ?!!
Bill : Pff t'es con !


On rigole. Qu'il est beau. Il ne porte pas de casquette ni de bandeau évidemment, mes ses dreads sont attachées. Ses yeux sont toujours aussi beaux, et son sourire est charmeur et magnifique. Je repose mes lèvres sur les siennes et entame un langoureux baiser.
Un coup se fait entendre de l'autre côté de la porte où Tom est entré.


Garde : Kaulitz !


Un long soupir sort de sa bouche. Et mes larmes recommencent à couler, sachant que la visite est terminée.


Tom : Non mon c½ur, pleures pas, s'il te plaît...
Bill : Tom je... je veux pas partir, pas tout seul... viens avec moi...


Il caresse mes joues et m'embrasse.


Tom : Mon c½ur, tu sais que je ne peux pas... j'aimerai tellement putain ! Mais tu pense fort à moi, et tu reviens vite.
Bill : Oui...
Tom : Promets le moi
Bill : J'te le jure Tom, jamais j'te laisserai tomber, jamais mon Bébé.


On se ré embrasse désespérément, nos langue tournoient rapidement ensemble et un deuxième coup se fait entendre derrière la porte.


Tom : Je t'aime Bill. N'oublies jamais ça, je t'aime plus que tout au monde, tu sera toujours mon amour.
Bill : Oui... ton p'ti cul à toi...


On sourit puis je me lève, il m'imite puis se dirige vers la porte. Il s’apprête à toquer pour qu'on lui ouvre mais je me rejette dans ses bras et lui fait un suçon dans le cou. Je lui refais face et l'embrasse, une dernière fois.


Bill : Je t'aime mon bébé, je reviens vite promis... je t'aime
Tom : Moi aussi mon ange, je t'aime, tu m'écris hein ?
Bill : Bien sûre, et quand tu sortira, on aura des enfants, et une... une grande maison rien que pour nous, on s'ra heureux.
Tom : Oui mon c½ur, on s'ra heureux...


On se sépare quand on entend les cliquetis de la porte. Elle s'ouvre sur le garde qui remet les menottes autour des poignés de Tom. Il se retourne une dernière fois vers moi.

Tom : Je t'aime...



[Pov Bill]


Je sors de la douche et me sèche. Je me dirige ensuite dans notre chambre où je m'habille rapidement pour retourner ensuite à la salle de bain pour me maquiller et me coiffer. Aujourd'hui je vais revoir mon amour en prison. Ça fait deux mois que j'ai été le voir pour la première fois et je n'est pas eu d'autre droit de visite depuis. Nous continuons à nous écrire bien sûr, mais ce n'est pas facile. J'ai aussi été au commissariat pour confirmer le fait que l'homme que Tom a tué été bien mon violeur. J'ai du tout raconter, ça a été très douloureux mais grâce à mes aveux, Tom pourra sortir plus rapidement. Enfin je l'espère... Quand ses anciens amis et ses parents on su pourquoi il avait fait ça, je dois dire qu'ils sont tomber de haut. Ils ont tellement craché d'horreur sur lui quand il a été arrêté. Ils sont venus me voir pour s'excuser, mais jamais je ne leur pardonnerai, jamais. Je ne pourrai jamais oublier ces regards méprisants et ces paroles injurieuses. Ils l'ont renié, sans vouloir comprendre les raisons de son geste. Je finis de me maquiller puis prends un de mes tee-shirt que je glisse dans mon sac pour le donner à Tom. Je ferme la porte et sors de l'appartement. Je monte dans la voiture et démarre.


[Pov Tom]


Le gardien referme la porte derrière moi, me laissant seul dans cette petite pièce humide, dans laquelle j'ai vu mon amour il y a deux mois maintenant. Et aujourd'hui il revient enfin. Grâce à ses nouveaux aveux, un droit de visite lui a été accordé. Il me manque tellement... Je m'assois et tripote mes doigt en attendant et en pensant à Bill. Va-t-il venir ?! Peut-être a-t-il oublié ?! Non, jamais il n'oublierai Il me parle de ça depuis tellement longtemps dans ses lettres qu'il ne peut pas avoir oublier. Je joue toujours avec mes doigts quand les cliquetis de la porte d'en face résonne. Je me lève précipitamment quand il entre dans la pièce. Mes larmes coulent d'elles même, je ne les retiens pas. Il pleur aussi et se jette dans mes bras. Je soupir de bien être. Je me sens revivre.


Tom : Mon c½ur...


Il relève le visage et me sourit avant de poser sa main sur ma joue et de sceller nos lèvres tendrement. Mon dieu ! C'est trop bon ! Je gémis en sentant son piercing frotté mon palet et ses doigts caresser ma nuque. Je me délecte de son odeur puis à bout de souffle nous nous séparons. Il colle son front contre le mien et me sourit.


Bill : Je t'aime bébé...


Je souris et pose chastement mes lèvres sur les siennes en guise de réponse. Je m'assois et lui fait signe de se mettre sur mes genoux, comme il l'avait fait la dernière fois. Je caresse ses cuisses avec mes pouces. Nos yeux ne se lâches pas, voulant a tout prix mémorisé ce moment de bonheur éphémère.


Bill : Tu me manques tu sais...
Tom : Oui, toi aussi tu me manques
Bill : C'est bientôt finit mon c½ur. J'ai vu le commissaire, le juge a considéré mes aveux comme des circonstances atténuantes, dans un mois tu es libre bébé.


Je ne réagis pas directement. Tout ça me paraît tellement irréelle. Ça fait dix longs mois que je suis enfermé ici et mon amour me dit que je vais sortir. Je souris comme un idiot et l'embrasse passionnément. Je souris dans notre baiser, tout ça est tellement beau. Je recolle mon front au sien en caressant ses joues rosies.


Tom : Je t'aime mon amour...
Bill : Moi aussi Tom.


On s'embrasse encore.


Bill : Tu vas rentrer à la maison...
Tom : Oui mon c½ur...


Il est tellement beau. Je l'embrasse encore. On se caresse doucement, redessinant les courbes de l'autre. Mes mains se perdent sur ses fesses et je pousse un peu plus son bassin pour le coller au mien. Il gémit dans ma bouche puis pose sa tête dans mon cou en bougeant sensuellement son bassin contre le mien.


Bill : Tom... j'ai envie de toi...
Tom : Moi aussi mon c½ur... mais on peut pas... pas ici... pas comme ça...
Bill : Je sais...


On s'embrasse et il arrête ses mouvements de bassin pour nous calmer un peu.


Bill : Tom...
Tom : Mh ?
Bill : Quand tu rentreras...
Tom : ...
Bill : Tu me feras l'amour ?
Tom : Bien sûr...


Je lui sourit et il prend son sac a main pour en sortir un tee-shirt, il me le donne et sourit.


Bill : Tiens, ce que tu as ne doivent plus avoir beaucoup d'odeur...
Tom : Non plus beaucoup


On rigole timidement puis gardien frappe contre la porte, signe que la visite est terminé. Bill se colle un peu plus a moi et je ne veux pas le repousser. Je le sert fort et embrasse son cou.


Bill : Je t'aime... je t'aime... je t'aime... je t'aime
Tom : Moi aussi mon amour, plus que tout... pour toujours.


Gardien : Kaulitz !


Je l'embrasse désespérément, puis on se lève. Je me sépare doucement de lui, serrant son tee-shirt contre moi. J'avance vers la porte en le regardant, mémorisant chaque détail de son visage d'ange.


Tom : A dans un mois mon c½ur...
Bill : Je viens te chercher bébé, je t'aime
Tom : Oui, moi aussi.


Je frappe à la porte et le gardien m'ouvre. Je sors, sans le quitter du regard puis la porte se referme, le laissant seul dans la pièce. On me reconduit à ma cellule. Je me jette aussitôt sur mon lit enserrant son tee-shirt contre mon c½ur et en pleurant toutes les larmes de mon corps...


[Pov Bill]


Je suis dehors, devant la prison, adossé à la voiture, attendant que Tom sorte enfin. C'est aujourd'hui le grand jour. Il va enfin rentrer chez nous. Aujourd'hui marque un nouveau départ dans sa vie, dans notre vie. J'ai tellement hâte de le voir sortir. Je suis stressé, je veux que tout se passe bien. Je sors mon paquet de clope et en allume une pour me calmer un peu...


[Pov Tom]


Je plis les tee-shirt, décroches les photos et ramasse mes affaires. Je mets tout dans mon sac et regarde la cellule dans laquelle j'ai vécu pendant onze mois. Le matelas du lit et déchiré, la peinture des murs s'effrite a cause de l'humidité de la pièce. C'est vraiment invivable. Même les pires criminels méritent mieux comme piaule. Le cliquetis de la porte me sort de mes pensées et un gardien me fait signe de sortir. Je le suis sans rien dire jusqu'à une énorme porte gardée par deux molosses. Le gardien leur fait signe d'ouvrir, ils obéissent.


Gardien : T'es libre Kaulitz !


Je ne dis rien, je souris juste timidement. Je fais quelques pas dehors et la porte se referme brusquement. La lumière du jour m'aveugle. Je ferme les yeux et laisse tomber mon sac sur le béton. Je lève les bras au ciel et respire l'air frais. Je dois avoir l'air con, mais je m'en fou. Je reste quelques minutes sans bouger puis je ré ouvre les yeux. J'aperçois la voiture de mon amour garée un peu plus loin sur le parking. Il est adossé à la portière et fume sa clope en regardant ses pieds. Je souris doucement, prends mon sac et m'approche lentement. Je me sens un peu perdu. Arriver près de lui, je laisse mon sac tomber une nouvelle fois et il relève les yeux brusquement. Quand il me vois, il lâche sa cigarette et se jette dans mes bras. Je le serre fort et plonge ma tête dans son cou, respirant son odeur.


Bill : Bébé...


Sa voix est faible, je sens qu'il pleure. Je prends son visage dans mes mains et le force à me regarder. De mes pouces j'essuie ses larmes et pose chastement mes lèvres sur les siennes.


Tom : Pleures pas mon p'ti cul...


Il rigole doucement et m'embrasse. Ses bras sont serrés autour de mon cou et les miens sont posés sur ses hanches. Sa langue caresse mes lèvres et je les entrouvre doucement. Nos muscles se caressent, se redécouvrent. A bout de souffle on se sépare, laissant nos fronts collés. Il sourit, mon dieu qu'est-ce qu'il est beau !


Bill : On rentre... ?
Tom : Oui...


On se sépare et il monte au volant. Je fais le tour de la voiture et monte côté passager. Il sourit toujours. Je me sens bizarre. J'ai l'impression d'être lâché dans un monde que je ne connais plus. Il démarre et roule jusqu'à chez nous...


Il se gare juste devant l'immeuble. Nous descendons de la voiture. Je prends mon sac d'une main. Bill s'approche et me prend la deuxième. Il ouvre la porte de l'immeuble et nous entrons dans l'ascenseur. Je suis mal à l'aise. Bill le sens et caresse le dos de ma main avec son pouce. Les portes s'ouvrent et nous sortons. Il me lâche la main pour prendre les clefs dans son sac à main blanc et ouvre la porte. Il entre et je le suis. Rien n'a changé. Il y a des photos de nous partout. Sur le buffet, la commode, la télé, dans des cadres accrochés au mur. Aucun meuble n'a changé de place. Il a tout laisser tel quel. Pourtant je ne me sens pas chez moi. Je suis perdu. Je me sentais mieux enfermé, dans ma cellule. Bill s'approche de moi et passe ses bras sur mes épaules. Il m'embrasse chastement.


Bill : Tu veux qu'on sorte ?! Il y a un magasin qui a ouvert il y trois mois dans le centre ville, je suis sûr que tu vas adoré !
Tom : Désolé Bill mais je... j'ai besoin d'être seul un moment...


Son sourire s'efface et ses bras descendent de mes épaules.


Bill : D'accord...


Il baisse la tête et entre dans la chambre. La porte claque, je baisse la tête à mon tour. Je m'approche un peu et regarde les photos accrochées au mur, je souris en laissant quelques larmes roulées le long de mes joues. J'entends des sanglots provenant de la chambre... Je m'assois sur le canapé et laisse mes larmes coulées...


[Pov Bill]


Ça fait une heure que je suis dans la chambre et que je pleure. Je suis tellement con. J'aurais pas du le brusquer comme ça. Il doit être perdu, et moi, je veux que tout redevienne comme avant tout de suite. Je suis trop égoïste.
La porte de la chambre s'ouvre timidement. Je lève la tête et vois Tom qui regarde un peu autour de lui. Rien n'a changé non plus ici. Je n'est toucher à aucun bibelot, a aucun meuble pour ne pas qu'il soit dépaysé. Pff quelle connerie ! Il pose enfin ses yeux rougit par les pleures sur moi et s'approche. Il s'assoit à côté de moi et sans rien dire il me caresse la joue puis pose chastement ses lèvres sur les miennes.


Tom : Je suis désolé...
Bill : Non bébé, c'est moi je... j'ai pas penser au fait que tu serais déboussolé j'étais tellement heureux que tu revienne, j'ai... j'ai cru que pour toi c'était pareil mais...
Tom : Chuut mon c½ur... je suis heureux d'être ici, libre avec toi. C'est juste qu'il fallait que je m'habitue...
Bill : Tu m'as trop manqué...
Tom : Toi aussi, mais c'est fini... je t'aime
Bill : Moi aussi.


On s'embrasse, caressant nos langues ensemble. Je me sens tellement bien et apaisé dans ses bras. Ses mains caressent mon torse puis passe sous mon tee-shirt pour finir par me le retirer. Je fais pareil avec le sien. On se regarde un moment, redécouvrant le corps de l'autre puis nos lèvres se scellent une nouvelle fois, dans un baiser passionné qui se fait de plus en plus fougueux. Nos langues s'entrechoquent et nous nous retrouvons bien vite en boxer. Je m'allonge sur le lit et Tom se met sur moi. On se caresse. Puis il descend suçoter mon cou, aspirant doucement ma peau. Je frissonne. Ses lèvres descendent encore, mordillant mes tétons, puis il arrive à mon nombril qu'il lèche avidement. Je tremble, j'ai chaud, terriblement chaud. Son visage descend encore et il ancre ses yeux dans les miens en baissant mon boxer. Il fixe mon érection puis la lèche un grand coup.


Bill : Mhhh... Oui... Mhhh Tom...


Il sourit et continue, passant sa langue sur mon gland rougit par le désir qui brûle en moi. Mes mains se perdent dans ses dreads, sa langue continues de lécher mon sexe avidement.


Bill : Mhh Bébé... Ouii... Han Oui...


Il se redresse et retire son boxer. Il se r'allonge sur moi, frottant son érection contre la mienne. Ses mains caressent mon torse alors que les miennes sont dans son dos. Il frotte son bassin contre le mien.


Tom : Han... mon c½ur... Oui...


Il tremble lui aussi. Des perles de sueur longent son visage crispé par le plaisir. J'en veux plus...


Bill : Tom... Tom hun ! Prend moi Bébé... Mhhh...


J'écarte outrageusement mes jambes et il se place à genoux entre. Il me sourit puis il prend son sexe en main pour le placer au niveau de mon antre. Je gémis déjà en sentant son gland humide et chaud. Doucement, il s'enfonce en moi.


Bill : Han Tom !
Tom : Han... Bill Oui... ça m'avais tellement hun ! ... Tellement manquer...
Bill : Moi aussi... Vas y Tom...


Il commence alors des vas et viens frénétiques en moi. Je ne sais plus ou je suis, je sais juste que pour la première fois depuis onze longs mois, il est là, il est en moi. Il me fait l'amour comme jamais il ne l'a fait. Je resserre mes muscles autour de lui.


Tom : Han Oui mon c½ur...
Bill : Encore Bébé... J'y suis... Hun... J'y suis presque...
Tom : Moi aussi...


Son corps se frotte convulsivement au mien. La chaleur monte, s'en est presque étouffant. Ses coups de reins s'accélèrent encore et dans un dernier va et viens, il se libère en moi dans un cri rauque. Il continue quelque seconde puis je viens à mon tour. Il s'effondre sur moi. Nos respirations ont du mal à reprendre un rythme normal. Je caresse tendrement ses cheveux et il se redresse pour poser chastement ses lèvres sur les miennes.


Tom : Je t'aime mon amour.
Bill : Moi aussi...
Tom : Tout est finit maintenant.
Bill : Oui... Tout est finit...



# Posté le lundi 24 mars 2008 14:07

Modifié le vendredi 26 septembre 2008 13:41

Chapitre 21

Chapitre 21
[Pov Tom]


Je pose ma tasse dans l'évier et sourit à Simone avant de monter et de rejoindre Bill dans sa chambre. Il dort encore. Je m'allonge à côté de lui, sans le réveiller et le regarde dormir. Il dort depuis 2h. Environ deux mois qu'il a commencer la rééducation. Il est très fatigué. Il commence à tenir debout sur ses jambes. Hier il a tenue 17 secondes. Ça ne vous paraît pas énorme mais pour lui, c'est un très grand pas. Les médecins disent que tout se passe bien. Bill fait beaucoup d'efforts, et depuis trois semaines, il est exténué. On ne passe plus beaucoup de temps ensemble. Du moins on ne sort plus comme avant car il faut vraiment qu'il se repose après sa séance quotidienne chez le kiné. C'est assez dur, mais je suis fier de lui. Quand la semaine dernière, je l'ai vu se tenir tout seul sur ses jambes pour la première fois, j'étais tellement heureux ! C'était vraiment beau. Il avait un sourire merveilleux accroché aux lèvres et il me crier des « T'as Vu Tom ! J'y arrive ! ». C'est vrai que ça doit vous paraître vraiment idiot ce que je raconte, mais je n'avais jamais vu Bill debout sur ses jambes. Il réapprend, doucement... souvent il tombe, mais il persévère. C'est le seul moyen d'y arriver. Il faut y croire. Et moi j'y crois tellement fort que même quand lui en a marre, je le maintiens et l'aide, car je veux qu'il y arrive.
Je regarde son visage endormit. Il est tellement beau. Ses cheveux ne sont pas lissés, il n'est pas maquillé, il est très beau comme ça aussi. On est dimanche et il n'a pas de rééducation aujourd'hui. Il en profite pour dormir, et pour passer un peu de temps avec moi, à me câliner. Du sexe ?! Ça fait trois semaines que l'on a rien fait. On a vraiment autre chose à penser et dès que Bill rentre à la maison il dort donc bon... Au début ça ne me gênait pas mais j'avoue que depuis trois, quatre jours, ça commence à me titiller u_u
Je passe mes pouces sur ses paupières closes. Il ne bouge pas. Je défait ma casquette et mon bandeau et attrape une de mes dreads pour caresser doucement son visage avec. Au bout de plusieurs passages, il fait des petites moues toute kawaï. Je rigole doucement devant ses mimiques puis son corps remue et il ouvre enfin les yeux. Il me sourit tendrement toujours endormit. Je continue de caresser son visage avec ma dread.


Tom : ça va mon c½ur ?!
Bill : Moui...


Il baille. Je rigole, il est trop mignon. *-*


Tom : T'es encore fatigué ?
Bill : Non ça va... Il est quelle heure ?


Je regarde l'heure sur mon portable.


Tom : 18h30
Bill : Han j'ai dormit longtemps ! Oo'
Tom : Tu été fatigué c'est normal...
Bill : Ouais, Tom ?
Tom : Hum ?
Bill : Tu me fais un calinou *-*


Je lui souris tendrement et ouvre mes bras dans lesquels il vient se réfugier. Ses lèvres parcours mon cou de mille baisers et je caresse doucement son dos, passant mes mains sous son tee-shirt. Puis son visage fait face au mien et il scelle nos lèvres. Je souris dans le baiser. J'aime tellement sentir sa bouche contre la mienne. Il mordille doucement ma lèvre inférieure me faisant gémir. Il rigole et je passe ma langue dans sa bouge pour la caresser avec la sienne. A bout de souffle, nous nous séparons mais il colle mon front au sien. Il joue avec nos nez en faisant des bisous esquimaux. (Vous connaissez pas ?! Oo' C'est quand on frotte son nez à celui de l'autre u_u) La porte s'ouvre et Ina entre dans la chambre. Elle vient timidement s'asseoir sur le lit, ayant conscience d'avoir perturbé un moment de tendresse entre nous. Nous lui sourions puis elle regarde Bill, intriguée.


Ina : Billou pourquoi t'arrives pas à marcher ?


Bill sourit et la prend dans ses bras devant l'air triste de la petite fille.


Bill : Ma chérie, il faut que j'aille à l'hôpital pour remuscler mes jambes... Je te l'ai expliquer l'autre jour ma puce, tu te souviens ?
Ina : Oui mais t'as été à l'hôpital et quand t'es revenu t'été toujours dans le fauteuil ><


La petite à les larmes aux yeux. Elle qui est toute joyeuse et souriante d'habitude. Bill embrasse tendrement son front.


Bill : Ne pleur pas ma chérie. Il faut que j'aille tout les jours à l'hôpital pour faire des exercices pour apprendre à marcher comme avant.
Ina : Mais c'est quand que tu vas marcher ?
Bill : Bientôt ma chérie, bientôt...


La petite sourit et Bill sèche les larmes qui perlaient sur ses petites joues potelées. Il dit qu'il remarchera bientôt pour la rassurer, car il sait très bien que la route est encore longue...

# Posté le mercredi 26 mars 2008 12:21

Modifié le vendredi 26 septembre 2008 13:49